LA FIN DU SEMESTRE ENFIN
En cette fin de semestre, nous sommes en droit de pouvoir faire le bilan à mi parcours, mi parcours parce que il ne nous reste qu’une année de formation au cas où tout ce passe bien. Nous voilà arrivée à la fin du deuxième semestre et la porte des examens est ouverte, comment pouvons nous dire qu’à ce stade nous sommes prêts ou pas ? Comment pourrions-nous dire que nous étions là ? Ces deux grandes interrogations feront l’objet de notre article far de la semaine.
Voilà le deuxième semestre qui a prit fin vendredi 5 juin dernier avec ses corolaires de fin des enseignements et la publication des notes du premier semestre et enfin des évaluations sommatives avant les examens. Lorsque nous faisons le bilan de ce deuxième semestre, nous n’allons plus revenir sur ce que nous avions déjà dit (l’emploi de temps séré, pas de break une formation intense), mais eu égard tout cela nous sommes parvenus jusqu’à la fin du semestre malgré les difficultés et les problèmes rencontrés entre camarades, enseignants et enseignements. Je vais rendre un hommage à toute la promotion, plus particulièrement à nos enseignants qui malgré nos diversités de formations de base, ont su se montrés à la hauteur de la tache qui était la leur, ils ne ce sont pas enlacés pour dire qu’il n y avait pas de niveau mais au contraire, ils ce sont montrés forts et compatissants à nos problèmes, disponibles, prêts à tout et ils l’ont montrés plusieurs fois ; je voudrais en suite rendre un hommage à certains de mes camarades comme les délégués qui ont donné de leur temps au crédit de leurs camarades, la collaborations entre camarades et les séances organisées à des heures indues dans la ville de Yaoundé. En ce jour de veille des examens, je suis en droit de dire et de remercier le chef de département de la filière informatique, qui a eu cette idée de montrer à la communauté camerounaise qu’être informaticien n’est pas seulement de la panage des mathématiciens et autres scientifiques, tout le monde peut être informaticien et c’est à ce titre que tout étudiant peut concourir dans cette filière.
Je suis en droit de dire avec autorité que nous sommes prêts à travailler partout ou nos services seront sollicités car la formation est entrain d’être affinée et épousée l’architecture de la configuration du monde du travail et celle que nous avons jusqu’à ce stade est à la hauteur des attentes des autorités qui sont chargés de configurer le système éducatif camerounais, et ceux qui pensent que nous pouvons imiter d’autres pays qui ce sont appuyer sur les TIC pour faire émerger nos pays. C’est pourquoi ceux qui pensent qu’à l’horizon 2035, le Cameroun pourra être un pays émergent et ainsi lutter contre la pauvreté et le chômage. En ce qui me concerne, je peux dire que je suis en mesure malgré un travail mitigé au premier semestre, je sais que j’ai participé à la formation de bout en comble. Comme le chef du département le dit souvent il a un souci de formation, il voudrait instaurer le climat de confiance et de sincérité en cette filière et aux attentes de cette filière pour les ambitions de notre pays.