LA FIN DES EXAMENS DU SECOND SEMESTRE

Publié le par nkpages

Chaque chose a un début et une fin, ce n’est pas moi qui le dit mais quand je suis né, j’ai aussi trouvé qu’on le disait alors moi aussi je le dis, et je suis d’avis avec ceux qui ont pensé ainsi car cela vient de se vérifier avec l’achèvement du second semestre sanctionner par les examens.

Je ne serai pas laconique ni moins encore stoïque de dire que les épreuves étaient dures, car je pense que nous sommes dans une école de formation, et que la formation et ses corollaires sont les maitres mots de notre environnement, et cela suppose une intégration des enseignements par le truchement de certaines habilités cognitives, motrices et surtout affectives dans la mesure où nous serons appelés à assumer certaines fonctions dans notre carrière et  dans notre futur métier d’enseignant. C’est pour cette raison que je pense que la nature des épreuves qui nous a été soumise ne reflétait que ce que nous avons eu à faire et à voir au cours de ce second semestre qui vient de mettre sa clé sous le payas son.

            Mardi était le premier jour d’entrée en matière avec trois UEs à savoir UE EDI412, EDI414, IN402 qui sont entre autre des Unités d’enseignement de la pédagogie générale et des technologies ; l’enseignement des langues nationales et enfin le développement d’application (logiciel). Le jeudi était le deuxième jour ou nous revenions pour assoir d’autres compétences, celles des IN404, IN406, IN408 il s’agit là d’un corpus dédié à l’algorithmique et programmation ; le système d’exploitation et enfin base des données. Le troisième jour était celui des IN410, IN420, SE 452 et la formation bilingue. Sur un timing de 3 heures par épreuve et d’un break de 30 minutes pour le passage d’une épreuve à une autre durant toute la journée.

            Ce que je peux retenir peut être comme vous qui allez lire ces articles c’est que ,ce n’est pas facile de pouvoir être à l’heure de la pointe, vous aurez des moments de haut et de bas qui vont vous permettre d’avancer, mais si vous vous mettez dans le camp des faibles, vous y resterez durant tout le temps dont vous accepterait cette position et personne ne vous retirera pas, à part vous-même, vous êtes la personne qui a votre destin en main, c’est cette mission que notre chef de département a toujours eu à nous dire ainsi que tout son personnel enseignant en nous montrant comment il faut être, quel comportement avoir, mais surtout d’agir face à des situations extrêmement difficiles ou personne ne pouvait croire, car il faut accepter qu’on vous appelle fou, mais le moment venu, lorsque la réalisation sera là que les gens se repentent et comprennent ce qu’ils vont comprendre mais toi tu les aura rendu service, comme le service que somme appelé à rendre à notre pays le CAMEROUN partout ou besoin sera, n’importe ou à tout temps et à tout moment car c’est à nous de construire notre propre pays, nous avons son destin en main.

            L’informatique aujourd’hui n’est plus à présenter peut être chez nous dans nos pays, mais comprenez que nous sommes pauvres, les conditions n y sont pas encore mais avec ce que nous disposons nous allons faire avec et ainsi nos communautés auront cette science dans les habitudes et voire ce qu’elle peut nous permettre de faire, pour l’instant c’est encore  « pour les autres » disent certains compatriotes, mais avec le temps, ils  finiront par comprendre que c’est cette chose qui nous emmènera loin et que tout le monde s’il le souhaite peut faire l’informatique car c’est un moyen qui nous permet d’aller vite et très vite même. Notre administration, les écoles, les hôpitaux brefs la gestion de notre pays se fait encore via des opérations manuelles ou il faut à cheminer tout, le temps étant trop long pour le faire, ainsi que la non présence des bases de données avec la gestion des effectifs dans toutes les administrations. L’enjeu est très grand pour nous futurs informaticiens de la république car la tache est immense, c’est pour cette raison que le chef de département a bien voulu mettre en œuvre une formation customisée vue cet état de choses car nous devons résoudre au moins en grande partie ces difficultés en commençant à la base, c’est-à-dire dans notre système éducatif car en plus de la promotion des langues nationales et du bilinguisme, l’informatique devrait être aussi une réalité et une culture d’esprit que nous devons dorénavant intégrer dans nos habitudes et savoir que c’est autant de stratégies qui feront de nous, le CAMEROUN un pays émergent à l’horizon 2035, comme le stipule le document de stratégie de la croissance et de l’emploi avec la mise sur pied des plans décennaux, j’en veux pour preuve le récent discours du chef de l’Etat lors de l’ouverture de la conférence AFRICA 21 de Yaoundé.

            Informatique mot que nous devons utiliser chaque jour.

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Publié dans Le Techno en Famille

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