La semaine du cinquantenaire du Normalien
La semaine passée dans mon dernier article, je parlais des tensions au sein de la filière informatique en particulier dans ma classe, mais cependant nous avons tous compris que nous étions une famille, et qu’en famille le linge sale se lave toujours. C’est pourquoi l’enseignant a réhabilité le camarade et tout va à merveille sauf cependant la montée des devoirs qui, sont toujours rester croissant et denses pour la plupart. Mais cette semaine, mon regard va tout droit dans les festivités des cinquantenaires des indépendances en Afrique et en particulier au Cameroun, comment cette semaine a été pour nous les étudiants et la jeunesse en particulier. Mais je vais m’appesantir sur notre école pour être plus précis.
Depuis le lancement officiel des festivités du cinquantenaire dans notre pays le Cameroun, la jeunesse dans sa grande majorité s’est sentie un peu écartée sinon ignorée. Pourquoi ? C’est encore la grande question, mais seul le temps et les prochains mois nous le diront. Dans l’école ou je fréquente, c’était les cours chaque jour rien de changé ou même améliorer, jusqu’au soir de l’ouverture de la célébration des Cinquantenaires de l'Indépendance et de la Réunification du Cameroun, le Chef de l'Etat, S.E.M. Paul BIYA, a adressé un message à la Nation à 20h ou nous étions encore à l’école tout comme au grand campus des facultés des sciences et des lettres de notre université de Yaoundé I. Par contre le président parle toujours des jeunes, comment pouvez-vous parler à une personne qui ne vous suit même pas ? Ça c’est notre pays, mais comme soucieux de l’avenir de notre pays nous étions obligés de chercher ce discours pour avoir les perspectives, la vision et le chemin à suivre. Dans ce discours du chef de l’Etat, ce qui m a touché profondément était la phrase suivante « Je crois en effet qu’une époque est en train de prendre fin. Pour dire les choses clairement, j’estime que nous devons nous fixer comme ambition de devenir dans une vingtaine d’années un PAYS EMERGENT.
J’avais évoqué cette éventualité il y a quelque temps sans pouvoir imaginer que la dernière crise économique et financière viendrait en éloigner la perspective.» Rien que cet extrait du chef de l’Etat nous montre comment est ce que la tache ne sera pas facile pour nous les futurs bâtisseurs de ce pays, c’est pourquoi il nous revient d’être très attentifs et participés à la politique des grandes ambitions du chef de l’Etat que cela ne soit pas un slogan mais une réalité.
Je crois que c’est le même langage que notre chef de département le Dr Marcel Fouda Ndjodo nous tient tout le temps il nous demande « d’être les meilleurs coachs d’enseignant d’informatique » Mais aujourd’hui il arrive que la formation appris une allure de pratique ma foi anti pédagogique, nous ne savons pas si c’est comme ça que nous traiterons nous élèves, mais nous demandons juste un break, les examens de fin d’année sont déjà dehors et nous n’avons même pas fini nos devoirs. C’est pourquoi j’étais obligé de prendre un repos de 5 jours par rapport à la semaine du 20 mai car trop d’embouteillages dans la ville, j’espère que les enseignants eux aussi participeront aux différents ateliers liés à la conférence internationale de Yaoundé -AFRICA 21 car il s’agit du développement des peuples de l’Afrique depuis leur indépendance jusqu’à ce jour, nos enseignants des universités en sont les personnes ressources j’en veux pour preuve le rapporteur de la conférence qui était le ministre de l’enseignement supérieur du Cameroun. La fête du 20 mai m a trouvé dans mon village Mbondo dans l’arrondissement de Mengong Département de la Mvila région du Sud, à 25 km du chef lieu de la région. J’ai beaucoup partagé avec ma chère maman qui a pris sa retraite après plus de 30 années de service rendu à la nation entant qu’enseignante dont moi aussi je suis les traces et j’attends marcher sur non seulement sur ces plates bandes mais très souvent demander conseils entant qu’enseignante mais aussi entant que ma chère maman. C’est pour moi une fierté de savoir que nous avons fait un pas vers l’avant grâce à DIEU, à qui nous mettons toujours confiance. La vie entre camarade s’est stabilisée avec le temps je pense, mais peut être que cette manifestation du cinquantenaire a été pour la plupart d’entre nous indifférent, la preuve c’est que je suis au village en train de savourer des moments paisibles avec les miens et en essayant de faire mes devoirs pour lundi, car c’est le jour de dépôt de la plupart de ceux-ci. Mais certains pour la fête donnaient et d’autres nous en privaient à l’occasion. La semaine marquant le double événement, cinquantenaire et 38è fête de la réunification du Cameroun a été pour moi très bénéfique car j’ai pu me procurer des vacances car j’en avais déjà besoin et me rattraper sur certains devoirs et enseignements dont je n’avais pas bien compris et assimilé d’ une part et d’autre part voir ma famille qui me manquait déjà trop à l’occurrence ma chère maman.